Mois : juin 2019

Plage, soleil et vent

Je vous propose encore aujourd’hui une petite balade au bord de l’eau. La canicule n’a pas atteint la pointe bretonne, nous supportons donc un pull, même un anorak !

Le temps est malgré tout splendide et nous redécouvrons un endroit propice à la contemplation.

Les enfants envahissent la plage (oui, nous sommes seuls !), observent les oiseaux, mettent les pieds dans l’eau et dévalent les dunes ensablées. C’est la canicule partout ailleurs en France, et nous, nous sommes seuls sur une plage paradisiaque, à l’abri des grosses chaleurs. Elle est pas belle la vie ?

Cette plage était bien sûr l’endroit rêvé pour un pique-nique zéro déchet. Les seuls déchets produits étaient des queues et noyaux de cerise.

Tapenade à la tomate achetée au marché, directement dans le bocal.
Nos gourdes. Je vous recommande les marques Kleen Kanteen (à droite) et 24 bottles (devant, au centre). Elles sont en inox et le bouchon est bien solide.
Une cerise pleine de sable, bien croquante ?

Malgré une apparence très propre, après 5 minutes de balade, j’ai ramassé quelques déchets : plastique, mégot, cordes…

Quelques déchets ramassés sur la laisse de mer, c’est ça de moins dans l’océan.

Si vous passez dans le Finistère, arrêtez-vous à la baie du Curnic, dans la commune de Guissény, les paysages sont à couper le souffle !

Sagesse d’un arbre

Petite réflexion aujourd’hui sur un passage du livre de la Sagesse (chapitre 4) : il y est question de descendance. Le lien qui est fait avec l’arbre me parle. J’espère que ça suscitera vos réactions !

Le début du texte peut rebuter (verset 1) :

 » Mieux vaut ne pas avoir d’enfants et posséder la vertu,
car l’immortalité s’attache à la mémoire,
elle est en effet connue de Dieu et des hommes. »

Cette phrase me met mal à l’aise. Mais elle met l’accent sur un point essentiel. Le but de notre vie ne devrait pas être d’avoir des enfants. Mais bien de devenir bienfaisant, ce qui ne peut pas nuire à nos enfants, hein… En même temps elle est réconfortante : les personnes ne pouvant pas avoir d’enfant ou n’en voulant tout simplement pas peuvent tout à fait réussir leur vie. Avoir des enfants n’est pas une fin en soi. Nous avons à nous améliorer, en vue du bien commun. Ca peut être pour notre vie de famille, mais aussi dans notre travail, avec nos amis, à travers un engagement associatif

« Mais la nombreuse postérité des impies ne profitera pas ;
issue de rejetons bâtards, elle ne poussera pas de racines profondes,
elle n’établira pas de base solide. »

C’est autre verset n’est pas vraiment politiquement correct dans notre société où nous prônons un « droit à l’enfant ». Et pourtant… Tous les enfants ont-ils la même chance ? Tous les parents sont-ils bienfaisants ? Les enfants maltraités grandiront-ils de la même manière que les autres ? Tous, nous faisons l’expérience de blessures intérieures, personne ne pousse vraiment droit, nous avons des accidents de parcours, des remises en question, des marche-arrières… Mais on ne peut pas non plus nier que l’enfance de certains sera plus difficile à digérer que d’autres.

« Même si pour un temps elle [la postérité] monte en branches,
mal affermie, elle sera ébranlée par le vent,
déracinée par la violence des vents ;
ses rameaux seront brisés avant d’être formés,
leur fruit sera sans profit,
n’étant pas mûr pour être mangé,
impropre à tout usage. »

La métaphore de l’arbre m’a toujours parlé. J’aime cette image de racines bien ancrées dans le sol qui aident à tenir bon quand souffle la tempête (tiens, ça fait aussi penser à la fable Le chêne et le roseau). Si les racines sont mal assurées, l’arbre est stérile : il ne sera pas beau, pas productif, très vite le bois deviendra dur et cassant. Tout comme un enfant a besoin pour grandir de stabilité affective, l’arbre doit pousser dans de la bonne terre. Il a aussi besoin de nourriture régulière et on ne doit pas lui cacher le soleil.

Pour moi, l’enfance est le berceau de l‘enracinement, c’est là que les fondations se construisent, que nos souvenirs se créent. Nous gardons des images, des sons, des paroles inscrites en nous. Elles sont agréables ou pas mais la façon dont nous les prenons dirigent notre vie et construisent notre arbre. Que votre arbre soit droit comme un bouleau, majestueux comme un pin, solide comme un chêne, tortueux comme un saule, peu importe : je vous souhaite qu’il prolifère !

Et vous, est-ce que cette métaphore de l’arbre vous parle ?
Vous sentez-vous toujours enraciné ?

Menu végétarien du lundi n°25

Je vous propose aujourd’hui un plat végétarien bien protéiné (grâce aux oeufs et au quinoa) : un gratin de quinoa aux légumes.

Ingrédients (pour 5)
  • 300 g de quinoa
  • 2 oeufs
  • 50 mL de lait
  • quelques brins de ciboulette
  • 100g de haricots verts cuits
  • 1 grosse tomate
  • 1 poivron
  • 2 gousses d‘ail
  • huile
  • paprika
  • sel, poivre

Comment préparer un gratin de quinoa ?

1) Cuire le quinoa : le placer dans une casserole ajouter deux fois son volume en eau. Laisser cuire jusqu’à ce que les grains ressemblent à des petites soucoupes (environ 10 minutes).

Quinoa cuit

2) Couper le poivron et les tomates en cubes et les placer dans un plat allant au four. Ajouter un filet d’huile d’olive.

3) Si besoin, cuire les haricots verts (à la vapeur par exemple, cela prend 15 minutes environ).

4) Hacher les herbes.

5) Dans un saladier, incorporer les oeufs, le lait, les brins de ciboulette hachés, le paprika, le sel et le poivre. Bien mélanger.

6) Couper les haricots verts cuits et les ajouter également au mélange. Bien remuer.

7) Une fois cuit, ajouter le quinoa dans le mélange.

8) Placer le mélange dans un plat à gratin. Mettre à cuire au four pendant 20 minutes à 210°C.

9) Cuire aussi les légumes dans le four, pendant 12 minutes à 210°C.

Pour un peu plus de croquant, vous pouvez ajouter les éclats de noisettes, de noix de cajou ou des graines de courge.

Vous pouvez bien sûr adapter cette recette avec d’autres légumes : tout est possible !

Bon appétit et bon lundi !

 

Marine

Pour retrouver toutes mes recettes, je vous invite à consulter l’Index des recettes végétariennes.

Convaincre ou donner l’exemple ?

Quand on se met à aborder la question écologique avec des personnes proches, on se rend compte que tout le monde est souvent d’accord sur les grands principes. C’est après que ça devient marrant…

La planète se réchauffe

A moins d’avoir des oeillères, études de scientifiques à l’appui, personne ne peut aujourd’hui prétendre le contraire. Le rapport du GIEC sorti en octobre 2018 indique les conséquences pour la planète si le réchauffement était limité à 1,5°C (par rapport à l’ère préindustrielle) : plus de vagues de chaleur, plus de pluies torrentielles, baisse de rendement des cultures, moins de poissons, élévation du niveau de la mer… Mais si rien n’est fait, le réchauffement sera porté à + 5,5°C ! Belle illustration sur le site du Monde.

La pollution par le plastique

Pollution insidieuse par le plastique : de micro déchets parmi les grains de sable

Ce plastique est un véritable poison : il se retrouve dans l’eau (surtout celle en bouteille), dans l’air, dans ce que nous mangeons. Une étude commandée à une université australienne par WWF montre qu’une personne ingère 5 g de plastique par semaine (l’équivalent d’une carte de crédit). On mange quoi à midi, un club sandwich emballé dans du plastique ?

La biodiversité disparaît

Un rapport international de l’ IPBES sorti en mai 2019 indique qu’un million d’espèces sont menacées sur les 8 millions que comporte notre planète. Il est de plus en plus question d’extinction massive.

Tout ça, se sont des preuves. Nous les avons tous sous les yeux et tous, nous en constatons les dégâts. La différence entre nous, c’est ce que nous en faisons.

Quand la conversation commence à tourner autour des solutions possibles, c’est là que ça se gâte… Il y a ceux qui trouvent que vous en faites trop, et qui, en fait, ne sont pas prêts à modifier leurs mauvaises habitudes de consommation. Il y a ceux qui pensent que ce sont aux autres de changer.

Je tiens à dire que je ne suis absolument pas parfaite sur le sujet :

  • je prends régulièrement ma voiture
  • mon fils met des couches jetables
  • j’achète encore, parfois, du plastique
  • les placements que fait ma banque avec mon argent ne sont pas toujours très verts…
  • je prends des douches un peu trop longues

Bref, j’ai une marge de progression ! Je suis aussi consciente de mes blocages. Je n’en fais pas une montagne mais je vois bien que mon mode de consommation ne pourrait pas être généralisé à la planète entière, sous peine d’aggraver ce qui est en train de se produire.

Les gens n’aiment pas qu’on pointe leurs contradictions, et je les comprends. Je n’ai pas envie d’être une donneuse de leçons mais ce que je vois me révolte. Je ne supporte plus qu’on dise qu’on ne peut rien faire parce que les habitudes sont difficiles à changer. Certes, on ne peut pas supprimer ses déchets du jour au lendemain (j’ai d’ailleurs toujours une poubelle), mais on peut faire un peu plus chaque jour.

Récemment, j’ai entendu : « Pour nous les vieux, les habitudes sont prises. C’est aux jeunes de changer ! » Oui, enfin, les jeunes avec leurs chips, leurs paquets de bonbons, ils ne sont pas forcément plus prêts, juste parce que ce sont des jeunes.

Alors : convaincre ou donner l’exemple ?

Je pense que convaincre ne marche pas, ou alors avec des gens qui ont déjà une conscience écologique, comme vous ! Pour les autres, c’est un cheminement personnel qui doit s’enclencher.

Pour vous raconter  ma petite histoire, je ne suis pas devenue écolo en regardant des statistiques. En fait, au début, j’étais la caricature de ce qui m’énerve aujourd’hui : quelqu’un qui ne se sent pas vraiment concernée par la préservation de son environnement. J’étais une prédatrice, une consommatrice, pas une protectrice. Je suis tombée en mars 2015 sur un article dans le journal : Béa Johnson, française émigrée aux Etats-Unis, ne produisait qu’un litre de déchets par an pour sa famille de 4 personnes. Hallucinant ! J’ai voulu en savoir plus. Je crois que je me suis tout à coup sentie capable de faire quelque chose. Et ça a tout changé.

Alors plutôt que de vouloir donner des leçons (même si parfois ça démange !), je pense que le mieux est de montrer aux autres qu’il est possible de modifier son comportement, sans s’en porter plus mal.

Et vous, êtes-vous parfois confrontés à des comportements, des réflexions qui vous insupportent ? J’ai hâte d’en savoir plus !

 

 

 

 

Menu végétarien du lundi n°24

Aujourd’hui je vous propose un plat complet à partir de riz et de lentilles, saveur sucrée-salée avec des fruits de saison.

C’est une recette un peu adaptée à ma façon avec, comme d’habitude, ce que j’ai dans les placards.

Oups, la mascarpone en barquette plastique fait mauvais effet… Promis, je vais réutiliser la boîte !

Ingrédients pour le riz
  • 250 g de riz
  • 100 g de lentilles
  • 10 abricots
  • 12 tomates cerises (je n’en avais pas, j’ai utilisé deux tomates coupées en quartiers à la place)
  • 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  • une cuillerée à café d’herbes aromatiques (coriandre et ciboulette du jardin)
Ingrédients pour la sauce au yaourt
  • 400 g de yaourt brassé
  • 2 cuillerées à soupe de moutarde
  • une pincée de paprika

1) Faire cuire le riz.

2) Faire cuire les lentilles. Pour plus de précision sur la cuisson des lentilles, vous pouvez consulter cet article (les lentilles corail sont les plus rapides à cuire) : Menu du lundi n°12

3) Couper les abricots et les tomates cerises en deux. Les placer dans un plat creux et mélanger avec l’huile d’olive. Placer le tout sur la plaque du four et mettre à cuire pendant environ 15 minutes à 170°C.

3 abricots, 1 nectarine, 2 tomates

Petite astuce pour les tomates : j’enlève le centre en tournant avec un couteau pointu : c’est quand même meilleur !

4) Préparer la sauce en mélangeant la moutarde et le yaourt. Ajouter la pincée de paprika.

Pour la version « restes du placard » : 100 g de mascarpone + une cuillerée à café de moutarde + une pincée de paprika

5) Servir le riz avec les lentilles, les légumes/fruits rôtis et accompagner de la sauce. Ajouter les herbes avant de servir.

Bon appétit et bon lundi !

Suivez-moi sur Hellocoton

 

 

Marine

Pour retrouver toutes mes recettes, je vous invite à consulter l’Index des recettes végétariennes.

Pancakes

Je vous retrouve aujourd’hui pour une recette de goûter zéro déchet. Après les madeleines, les cookies, les petits pains, voici les pancakes !

Ne plus produire de déchet ne se fait pas du jour au lendemain, et, même si c’est à la portée de tous, il faut néanmoins revoir ses habitudes et être organisé. C’est pourquoi j’ai toute une série de recettes de goûters sous la main, pour pouvoir assurer chaque jour ! Pour les goûters, en ayant des recettes faciles et rapides, j’arrive à faire presque tout maison.

Comment faire des pancakes ?

Ingrédients (pour une dizaine de pancakes)
  • 1 oeuf
  • 100 g de farine
  • 125 mL de lait (de vache ou végétal)
  • 2,5 cuillerées à soupe d’huile
  • 1 cuillerée à soupe de sucre
  1. Mélanger tous les ingrédients dans un saladier.
  2. Faire chauffer de l’huile sur une poêle puis y verser une petite louche de pâte.
  3. Laisser cuire environ 1 minute (le temps que des bulles apparaissent) puis retourner et laisser à nouveau cuire 1 minute.
    Déguster avec du sucre glace, de la confiture, de la pâte à tartiner…

Pour d’autres idées de goûters, vous pouvez consulter mes précédents articles (cliquer sur l’image pour accéder directement) :

Petit pain blanc

Les scones

Les madeleines

Les petits pains au lait

Les goûters zéro déchet (astuces et quelques recettes)

Bon appétit !
Et n’hésitez pas à partager vos recettes de goûter vite fait.

Pour avoir accès à toutes mes recettes sucrées, consultez l’Index des recettes sucrées et boulange.

La fête des fleurs

Ce week-end de Pentecôte se déroulait la fête des fleurs. Si vous ne connaissez pas le parc du Moulin Neuf à Ploudalmézeau, c’est l’occasion de le découvrir !

Ce parc est idéal pour une balade en famille, pour un pique-nique. Il y a plusieurs espèces d’animaux que les enfants prennent plaisir à observer, caresser, nourrir… Nous avons ainsi pu voir des lapins, des lamas, des cochons d’inde, des ânes, mais aussi des canards, des carpes, et même une famille de cygnes !

Le parc est aussi réputé pour ses roses, aux couleurs, formes, senteurs multiples et variées. Ca sent bon, non ?

Et quelques variétés plus locales, les fameuses hortensias et les oeillets d’inde.

Et en arrivant dans le parc, une table de pique-nique nous attendait (ambiance gauloise…).

Ce parc est un régal pour les yeux. Les enfants y trouvent leur compte. Deux aires de jeux y sont aménagées. Il y a même une boîte à livres où nous avons pu consulter des BD ! Et tout ça est totalement gratuit…

Si cet endroit vous inspire, direction le Nord Finistère !

Suivez-moi sur Hellocoton

Retrouvez Allegretto sur Hellocoton

Menu végétarien du lundi n°23

Au programme de ce lundi : un pique-nique végétarien zéro déchet. Oui, on cumule ! En fait, rien de bien compliqué : une bonne salade de riz fera l’affaire.

Que mettre dans une salade de riz ?

Pour ma part, ce que mon frigo m’offre aujourd’hui !

  • deux verres de riz
  • un poivron
  • des olives
  • des carrés de tomme à l’ail des ours (délicieux !)
  • radis du jardin
  • estragon du jardin
  1. Cuire le riz dans de l’eau bouillante salée.
  2. Couper le poivron en petits morceaux, ainsi que les olives, les radis et le fromage.
  3. Une fois le riz cuit et refroidi, mélanger tous les ingrédients.
  4. Ajouter un peu d’estragon pour servir.

J’y ajoute un petit bocal de vinaigrette : pour avoir tous les secrets de ma vinaigrette maison simplissime, voir Menu du lundi n°21.

Et en voiture ! Un petit bocal de vinaigrette, le tupperware XXL avec la salade de riz et les bocaux de mélanges de fruits secs/oléagineux (ça remplace les chips!), le tout dans mon panier en osier. J’emporte en plus les gourdes, les assiettes en métal et les fourchettes.

Et en dessert ce sera un gâteau chocolat-banane.

Bon appétit et bon lundi !

 

Suivez-moi sur Hellocoton

Retrouvez Allegretto sur Hellocoton

Recettes de cuisine Les Foodies

Menu végétarien du lundi n°22

Les repas où on peut choisir à sa guise différents ingrédients sont largement plébiscités par mes enfants. Au menu aujourd’hui, des tortillas à remplir à ras bord et à manger avec les doigts…

Qu’avons-nous mis dans nos tortillas ?

  • une tartinade aux haricots blancs, inspirée du joli blog culinaire Farine d’étoile (voir la recette ci-dessous)
  • des tomates coupées en dés
  • des petits bouquets de chou-fleur
  • de la roquette
  • du fromage

 

Recette des tortillas (pour une quinzaine)

Ingrédients
  • 375 g de farine
  • 80 mL d’huile d’olive (soit 72 g)
  • 230 mL d’eau
  • 1 cuillerée à café de sel

1) Dans un saladier, incorporer la farine et l’huile. Mélanger du bout des doigts, comme pour une pâte à crumble.

2) Ajouter l’eau, le sel et former une boule.

3) Laisser reposer 1 h.

4) Former ensuite des petites boules de pâte.

5) Bien fariner le plan de travail et étaler chaque boule.

6) Faire chauffer de l’huile dans une poêle puis faire cuire les tortillas, environ 1 minute de chaque côté. Garder au chaud et servir.

Recette de la tartinade de haricots blancs

Ingrédients
  • 100 g de haricots blancs cuits
  • 1 cuillerée à soupe de purée de sésame
  • 1 citron bio
  • 1 cuillerée à soupe d’huile
  • sel, poivre

1) Faire cuire les haricots blancs (vous reporter à mon précédent article : ).

2) Mixer ensemble tous les ingrédients et déguster.

Mon fils trouvait que ça ressemblait à du thon ! Tout est une question de point de vue…

Et vous, quel a été votre menu aujourd’hui ?

Bon appétit et bon lundi !

 

Suivez-moi sur Hellocoton

 

 

Marine

Pour retrouver toutes mes recettes, je vous invite à consulter l’Index des recettes végétariennes.

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén