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Menu végétarien du lundi n°37

Lundi vert ne rime pas toujours avec lentilles, millet ou blettes… Aujourd’hui c’était frites ! Des frites maison et sans friteuse.

La première fois que j’ai essayé de faire mes frites moi-même, au four, j’étais un peu dubitative. Pour moi, les frites devaient forcément être surgelées, ou alors il fallait avoir une friteuse. Et pourtant… Quelle erreur ! Il n’y a rien de plus simple à faire. Il faut juste prendre le temps de l’épluchage et de la cuisson.

Comment faire des frites maison ?

Ingrédients (pour 4)
  • 12 grosses pommes de terre
  • 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillerée à café de paprika
  • sel
  1. Eplucher les pommes de terre et les passer sous l’eau froide.
  2. Les couper en frites.
  3. Dans un saladier, mélanger les frites avec le sel, l‘huile et le paprika.
  4. Bien huiler la plaque du four.
  5. Y disposer les frites.
  6. Cuire à 200°C pendant environ 1 heure. Penser à retourner les frites pour ne pas qu’elles accrochent.
  7. Moduler la cuisson en fonction de votre préférence : molles ou bien croustillantes.
Avant la cuisson.
Prêtes à être dévorées…

Comment cuire un oeuf au plat ?

  1. Faire chauffer de l’huile dans une poêle à feu moyen.
  2. Casser l’oeuf dans la poêle et attendre que le blanc ait bien pris : c’est rapide, ne partez pas trop loin !
  3. Saler, poivrer, ajouter des herbes, des champignons… Modulez votre goût !

En ajoutant une salade de tomates et d’avocats, nous avons un repas complet.

Bon appétit et bon lundi !
N’hésitez pas à partager vos recettes ou à faire des retours si vous en avez testé certaines.

Marine

Voyage du Pape à Madagascar

Non, ce n’est pas le titre d’un film ou encore d’un dessin animé pour enfants ! Le Pape a profité de son voyage à Madagascar pour dénoncer des pratiques néfastes pour l’environnement. En espérant que ses paroles porteront des fruits !

Comme dans son encyclique « Laudato Si », le Pape a rappelé aux autorités l’ampleur de la crise actuelle. Dans ce pays africain, la crise est clairement économique et sociale : il y a beaucoup de pauvreté, beaucoup de trafics, de la corruption…

« Le développement d’une nation ne se réduit pas à la simple croissance économique. Pour être authentique, ce développement doit être intégral. C’est-à-dire promouvoir tout homme et l’homme tout entier. »

Ce concept de développement intégral est vraiment important pour lui. Quand il parle d’écologie, il parle aussi de respect de la nature humaine, et plus spécifiquement de l’attention au plus faible.

« Nous avons appris que nous ne pouvons pas parler de développement intégral sans prêter une attention toute particulière à notre maison commune et en prendre soin. Il ne s’agit pas seulement de trouver les moyens de préserver les ressources naturelles mais de chercher des solutions intégrales qui permettent de prendre en compte l’intégration des systèmes naturels entre eux et avec les systèmes sociaux. Il n’y a pas deux crises séparées, une environnementale et une autre sociale, mais une seule et unique crise : une crise socio-environnementale. »

Il dénonce ensuite des pratiques alarmantes pour la biodiversité de l’île.

« Votre belle île de Madagascar est riche d’une biodiversité animale et végétale et cette richesse est particulièrement menacée par la déforestation excessive au profit de quelques-uns. Sa dégradation compromet l’avenir du pays et de notre maison commune. Comme vous le savez, les forêts qui restent sont menacées par les feux de forêts, par le braconnage, par la coupe effrénée de bois précieux. La biodiversité animale et végétale est en danger à cause de la contrebande et d’exportations illégales. »

La déforestation est due à trois facteurs : la culture sur brûlis, l’exploitation forestière (commerce de l’ébène et du bois de rose) et la production de charbon pour les besoins locaux.

Superficie de la forêt originale, en 1950, en 1970 puis en 1990.

La biodiversité de Madagascar est extrêmement riche : entre 80 et 90% de la flore et de la faune sont des espèces qui n’existent que sur l’île. C’est la deuxième réserve de biodiversité du monde.

Les lémuriens sont menacés par la déforestation.

Le drame est que ces activités sont vitales pour certains habitants qui y trouvent une source de revenus. Le Pape insiste aussi là-dessus.

« Il est également vrai que pour les populations concernées, nombre de ces activités qui nuisent à l’environnement sont aussi celles qui assurent provisoirement leur survie. Il est donc important de créer des emplois et des activités créatrices de revenus qui respectent l’environnement et aident les personnes à sortir de la pauvreté. »

Et pour l’exemple, il a planté un baobab !

Pour aller plus loin…

J’ai fait un test il y a peu pour évaluer l’impact de ma consommation sur la déforestation, allez faire un tour, c’est instructif ! Je suis responsable à moi toute seule de la déforestation de 168 m² dans le monde…

http://empreinte-foret.org/quizz/

Menu végétarien du lundi n°36

Voici une recette qui revient souvent au menu chez nous et que je ne pouvais pas vous cacher : le far breton au sarrasin et aux pruneaux.

J’ai mis un peu de temps avant de trouver une recette qui ne me donne pas un far en deux parties. La plupart du temps, la pâte retombait au fond du plat et la partie supérieure du far était plus liquide. Mais si vous suivez la recette ci-dessous, vous n’aurez pas de souci ! Attention : la pâte doit reposer 4 heures.

Recette du far breton au sarrasin et aux pruneaux

Ingrédients (pour 6)
Farine de sarrasin achetée en vrac.
  • 250 g de farine de sarrasin
  • 100 g de sucre
  • 100 g de beurre (ou 5 cuillerées à soupe d’huile)
  • 1 litre de lait (d’avoine pour moi)
  • 4 oeufs
  • 20 pruneaux
  • 1/2 cuillerée à café de cannelle
  1. Plonger les pruneaux dans un bol d’eau tiède.
  2. Dans une casserole, faire tiédir le lait avec le beurre coupé en petits cubes et la cannelle.
  3. Dans un saladier, mélanger la farine de sarrasin avec le sucre. Former un puits au centre et incorporer les oeufs battus. Bien mélanger.
  4. Ajouter progressivement le mélange au lait. Bien mélanger.
  5. Laisser reposer 4 heures au frais.
  6. Beurrer et fariner un plat et y disposer les pruneaux.
  7. Verser la pâte.
  8. Enfourner à 180°C et à chaleur tournante.
  9. La cuisson dure environ 45 minutes.
  10. Laisser reposer un peu avant de déguster.
Mélange lait-huile-cannelle.

Ce far est toujours un succès auprès de mes enfants, il n’en reste généralement pas une miette ! C’est un plat bien nourrissant, idéal pour les soirs d’hiver mais il se mange toute l’année.

Bon appétit !

Menu végétarien du lundi n°35

Au menu de ce lundi : pommes de terre rôties et houmous.

Il me restait un fond de cageot avec les pommes de terre récoltées dans le jardin. Une bonne façon de les utiliser est d’en faire des pommes de terre rôties ! Facile à faire et succès assuré auprès des jeunes papilles.

Comment faire des pommes de terre rôties ?

  1. Récupérer les plus petites pommes de terre, les laver et gratter avec un couteau les restes de terre.
  2. Dans une casserole, faire chauffer 3 cuillerées à soupe d’huile.
  3. Y mettre les pommes de terre et couvrir la casserole.
  4. Laisser cuire 15-20 minutes en remuant très régulièrement jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.
  5. Saler et remuer : c’est prêt !

Comment faire du houmous ?

Ingrédients (pour 6)
  • 200 g de pois chiches
  • 1 gousse d’ail
  • 1 cuillerée à soupe de purée de sésame
  • 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  • 1 citron
  • sel, poivre
  • 1 cuillerée à café de paprika
  1. Laisser tremper les pois chiches dans l’eau pendant toute une nuit.
  2. Cuire les pois chiches en les plaçant dans une casserole et en les couvrant d’eau. Laisser cuire 2 heures à feu doux.
  3. Egoutter les pois chiches et conserver l’eau de cuisson.
  4. Mixer les pois chiches avec l’ail, la purée de sésame, l’huile d’olive, le jus de citron. Ajouter du jus de cuisson si la purée est trop épaisse. Elle doit être bien lisse et avoir la consistance d’une crème fraîche épaisse.
  5. Placer le houmous dans un plat, saupoudrer de paprika et garnir de tranches de citron.

Avec une tranche de pastèque en entrée, on avait l’impression d’être encore en vacances.

Bon appétit et bon lundi de rentrée !

Lessive zéro déchet

Après quelques années de pratique du zéro déchet, j’ai pu tester différentes lessives moins polluantes tout en réduisant les emballages. Je vous livre mes astuces et recettes pour que vous puissiez vous forger une opinion et choisir ce qui vous convient le plus !

Le plus simple : acheter de la lessive en vrac

Si vous avez peu de temps à accorder aux recettes faites maison, le mieux est de trouver près de chez vous un magasin qui vend de la lessive en vrac. C’est de plus en plus répandu. J’en trouve pour ma part à la Biocoop, à Day by Day, et aussi dans une boutique ambulante qui fait le marché.

Le principe est simple : vous achetez une fois le contenant et vous pouvez revenir le remplir quand c’est terminé ! Les lessives proposées sont en plus écologiques et il n’est pas nécessaire d’en mettre beaucoup.

Si vous avez envie de fabriquer votre lessive pour savoir ce que vous mettez dedans ainsi que pour soulager votre budget, sachez que c’est possible ! Il est très facile de fabriquer sa lessive soi-même. Je vous donne deux recettes que j’ai testées.

La lessive au savon de Marseille

Ingrédients
  • 100 g de savon de Marseille
  • 100 g de cristaux de soude
  • 3 litres d’eau
  1. Râper 100g de savon de Marseille avec un économe (vous trouverez aussi dans certains magasins des copeaux de savon en vente en vrac).
  2. Peser 100 g de cristaux de soude et les mélanger aux copeaux de savon dans une marmite de grande contenance (4 ou 5 litres).
  3. Faire bouillir de l’eau et ajouter un litre au mélange. Mélanger avec un mixeur plongeur. Le mélange mousse et prend de l’épaisseur.
  4. Ajouter de la même façon un autre litre d’eau bouillante, puis mélanger au mixeur.
  5. Une dernière fois, ajouter un litre d’eau bouillante et mixer. Si ça mousse trop, il faut laisser reposer entre deux ajouts !
  6. Transvaser la lessive dans un contenant du type bidon en plastique, et laisser reposer toute une nuit.
  7. La lessive est parfois dure, comme si elle s’était solidifiée : il faut simplement bien secouer le bidon avec de l’utiliser.
  8. Pour l’utiliser : placer un fond de verre de lessive dans la machine et ajouter un fond de verre de vinaigre blanc dans le bac d’adoucissant. Cela nettoie les dépôts de savon qui pourraient encrasser les tuyaux et fait office d’assouplissant.

Mon avis sur la lessive au savon de Marseille
C’est une lessive qui ne coûte vraiment pas grand-chose : comptez 5 euros les 500 g de savon (encore moins cher pour les copeaux) et 3 euros les 500 g de cristaux de soude. Avec un bidon, nous faisons à peu près 3 mois à raison de 4 ou 5 lessives par semaine !
Elle est très efficace, par contre ne vous attendez pas à ce que votre linge sente bon ! Il sort propre de la machine, c’est déjà pas mal ! Vous pouvez ajouter quelques gouttes d’huile essentielle mais personnellement je n’ai pas vu de grande différence.
Il semble toutefois qu’à long terme, cette lessive soit un peu trop corrosive. Au bout de deux ans d’usage exclusif, nous trouvions que nos vêtements manquaient souplesse, ils semblaient un peu trop « décapés ». Nous avons donc décidé d’alterner avec la lessive en vrac. Nos vêtements ont finalement retrouvé leur souplesse !

Et puis j’ai voulu essayé une lessive 100 % naturelle et 100 % gratuite…

La lessive au lierre

Etonnant, n’est-ce pas ? Faire sa lessive avec uniquement des ressources naturelles… Cela m’a bien sûr tout de suite plu ! Sans plus attendre, voici la recette.

Ingrédients
  • 100 g de feuilles de lierre
  • 1 litre d’eau
  1. Aller chercher du lierre : couper environ 100 g de feuilles. Les couper en petits morceaux et les mettre à tremper pour les nettoyer.
  2. Les placer ensuite dans une casserole puis ajouter un litre d’eau. Porter à ébullition puis laisser chauffer encore 15 minutes.
  3. Laisser macérer pendant 24 h.
  4. Filtrer le mélange en plaçant sur la bouteille un entonnoir recouvert d’un morceau de tissu.
  5. Récupérer le liquide et fermer la bouteille : votre lessive est prête !
Une lessive qui mousse !
Des résidus après filtration.

Mon avis sur la lessive au lierre
Cette lessive lave très bien ! Grâce à la saponine naturellement présente dans le lierre, elle fait totalement son boulot. Je n’ai aucun avis négatif : je ne peux que vous encourager à la tester. Elle ne laisse pas d’odeur non plus, mais elle me semble moins agressive pour les vêtements que celle au savon de Marseille.

Et vous, avez-vous des astuces pour laver votre linge plus naturellement ? Avez-vous testé l’une ou l’autre de ces lessives ?

Menu végétarien du lundi n°34

Pour le plus grand bonheur des enfants, aujourd’hui je vous propose de la purée ! Accompagnée d’une sauce aïoli, délice provençal…

Recette de la purée

Je fais généralement de la purée à base de pommes de terre, en y ajoutant un légume. Je n’utilise pas de presse-purée, uniquement la fourchette, et ce n’est pas spécialement long, il suffit que les ingrédients soient bien cuits.

Ingrédients (pour 5)
  • 3 carottes
  • 15 pommes de terre
  • huile
  • sel, poivre
  • 10 à 20 cL de lait
  • 1 botte de persil (facultatif)
  1. Cuire les pommes de terre épluchées et coupées en 2 dans l’eau bouillante pendant environ 10 minutes.
  2. Cuire les carottes épluchées et coupées en rondelles dans l’eau bouillante pendant 15 minutes.
  3. Egoutter les pommes de terre et les carottes. Les placer dans un saladier et les écraser à la fourchette.
  4. Ajouter le lait. Bien mélanger en continuant à écraser à la fourchette. Ajuster la quantité de lait en fonction de la consistance.
  5. Saler et poivrer. Ajouter 2 cuillerées à soupe d’huile et des feuilles de persil ciselées.
  6. Mélanger et déguster !

La purée ne sera pas forcément lisse, mais le but n’est pas d’obtenir une purée mousseline ! Avoir des morceaux dans la purée ne me gêne pas, ça donne de la consistance.

Recette de la sauce aïoli

  • 1 jaune d’oeuf
  • 30 cL d’huile (colza ou autre)
  • sel, poivre
  • 4 gousses d’ail
  1. Peler les gousses d‘ail et les écraser avec la pointe d’un couteau.
  2. Dans un bol, battre le jaune d’oeuf.
  3. Ajouter l’ail écrasé et bien mélanger.
  4. Saler et poivrer.
  5. Ajouter l’huile progressivement tout en mélangeant. La sauce doit s’épaissir au fur et à mesure.

Ajoutez quelques légumes et ce plat est parfait pour un repas végétarien.

Bon appétit !

Mes courses de rentrée

C’est notre cinquième rentrée depuis notre passage au zéro déchet et je dois dire que notre organisation minimaliste porte ses fruits. Je vous donne mes astuces pour régler leur compte aux fournitures scolaires sans vous ruiner ni vous casser la tête.

Premier réflexe : récupérer

A la fin de l’année scolaire, je récupère tout ce que je peux : crayons, gomme, colle, ciseaux… Tout ce qui fonctionne encore resservira l’an prochain.

Je vide aussi les classeurs et je relie les feuilles entre elles. Je fais la même chose pour les trieurs, les pochettes. Pour relier les feuilles, je passe un fil avec une aiguille dans les trous déjà faits.

Pour la technique de reliure vous pouvez consulter le tuto 1 de cet article : http://www.famille-catho-ecolo.fr/index.php/2018/09/04/agendas-pour-les-profs-et-les-autres/

Petit carnet réalisé à partir de feuilles de brouillon pliées en deux

Je récupère les protège cahiers.

Chacun de mes enfants a une caisse où il conserve le travail fait pendant l’année. Je ne mets rien dans la caisse qui puisse encore servir !

Puis je fais une liste avec ce qu’il me reste à acheter. Cette année la liste était particulièrement petite. Je vous laisse juger par vous-même, voici ce que j’ai eu besoin d’acheter pour 2 enfants scolarisés en primaire :

  • 3 tubes de colle
  • 2 marqueurs pour ardoise
  • 2 classeurs
  • 1 agenda
  • 1 stylo à encre
  • 3 effaceurs
  • 1 paquet de feuilles à carreaux
  • 1 cartable
  • 5 feutres

Puis vient le temps d’acheter les fournitures

Que privilégier ? Les produits avec un écolabel ? Où le seconde main ? Le vrac ?

Ayant un petit budget, je commence par me tourner vers les braderies ou les magasins de seconde main, genre Emmaüs. Il y a souvent des ventes organisées vers la fin du mois d’août.

Courses chez Emmaüs

Ensuite je privilégie la vente en vrac. Plusieurs magasins comme Bureau Vallée, Top Office ou encore Cultura proposent des crayons, des feutres, des pinceaux à l’unité. Les magasins d’arts créatifs ont parfois aussi un large choix de vrac, particulièrement quand il manque un seul crayon de couleur, ça évite de racheter toute une boîte !

Courses « en vrac » !

Avec cette organisation, les courses ne sont pas un casse-tête, ça me prend une seule demi-journée, et j’évite les emballages au maximum. Résultat à l’arrivée : un seul emballage plastique et l’ensemble ne m’a pas coûté plus de 80 euros.

Et l’impact environnemental ?

Si vous avez pu récupérer et acheter d’occasion, vous n’aurez pas à acheter neuf, ce qui est déjà très bénéfique.

J’entends par impact écologique le questionnement que vous pouvez avoir sur la toxicité ou la durabilité de certains produits.

Je vous conseille tout d’abord d’acheter au maximum des matières nobles comme le bois, le carton et le métal. Il existe des règles en métal ou en bois, des classeurs en aluminium, des crayons en métal… Mais soyons réaliste, il est très difficile d’éviter le plastique, ne serait-ce que pour les règles. Celles en métal font beaucoup de bruit en tombant et je ne peux m’empêcher de faire preuve de compassion envers les enseignantes !

Des alternatives existent au tout jetable. Par exemple :

  • des petites pompes qui s’adaptent sur les stylos à plume remplacent les cartouches : il suffit d’avoir une bouteille d’encre à disposition, qui en plus dure vraiment longtemps
  • des marqueurs rechargeables
  • des surligneurs en bois (marque Stabilo)
  • les porte-mines qui remplacent les crayons à papier
  • les ardoises à craie
Pompe « à vide »
Remplissage de la pompe : il suffit de visser.
Cartouche pleine !
Marqueur rechargeable.
Surligneur Stabilo qui dure bien plus longtemps : plusieurs couleurs existent.

Je pense qu’une vraie réflexion est possible pour limiter l’impact écologique de la rentrée ! Avez-vous des astuces pour cela ? Ou peut-être l’école de vos enfants est engagée dans cette démarche ?

Menu végétarien du lundi n°33

Le plat que je vous propose aujourd’hui est à base de millet, de courgettes et d‘aubergines.

Préparation de la purée de millet

  • 200 g de millet
  • 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  • 20 cL de lait
  • 1 pincée de muscade
  • 1 pincée de gingembre
  • sel, poivre
Le millet une fois cuit
Purée de millet
  1. Cuire le millet dans quatre fois son volume en eau pendant 20 minutes.
  2. Assaisonner et ajouter l’huile d’olive en fin de cuisson.
  3. Faire bouillir le lait d’avoine avec la muscade et le gingembre.
  4. Ajouter le millet au lait bouillant et mixer. Bien mélanger pour obtenir une purée lisse.

Mes enfants qui n’aiment pas trop le millet ont apprécié cette purée. Ni vu, ni connu !

Caviar d’aubergine

C’est une recette d’origine marocaine que j’aime beaucoup, je trouve que les aubergines sont vraiment mises en valeur dans ce plat. Leur texture est onctueuse et les épices permettent d’en relever le goût.

Ingrédients
  • 1 kg de d’aubergines
  • 1 botte de coriandre
  • 1 botte de persil
  • 5 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  • 250 g de tomates
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 cuillerée à café de cumin
  • 1/2 cuillerée à café de paprika
  • 1/2 cuillerée à café de poivre moulu
  • 1 cuillerée à café de sel
  • 1/2 citron
Aubergines à la sortie du four
  1. Couper les aubergines dans leur longueur et enfourner pour 40 minutes à 250°C.
  2. Retirer du four une fois que la chair est tendre. Enlever la chair puis l’écraser à la fourchette.
  3. Hacher les herbes.
  4. Verser l’huile dans une poêle et faire revenir à feu moyen la chair des aubergines, l’ail pelé et écrasé, les herbes, les tomates pelées et coupées en dés, les épices, le sel et le jus de la moitié du citron.
  5. Poursuivre la cuisson en remuant de temps en temps.

Salade de courgettes marocaine

Ingrédients
  • 1 kg de courgettes
  • 1 pincée de sel
  • 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  • 1 botte de persil
  • 4 gousses d’ail
  • 1 cuillerée à café de cumin
  • 1 cuillerée à café de paprika
  • 1/2 citron
  1. Laver les courgettes et les couper en bâtonnets.
  2. Les faire cuire dans l’eau bouillante en veillant à les garder croquants.
  3. Dans une poêle, chauffer l’huile d’olive et faire revenir l’ail écrasé, le persil haché, le sel et les épices. Mélanger pendant quelques minutes.
  4. Ajouter les courgettes et poursuivre la cuisson pendant environ 5 minutes.
  5. Servir chaud ou froid.

Petite astuce pour écraser l’ail : nul besoin de presse-ail, la pointe d’un couteau fait amplement l’affaire.

Voilà donc notre repas du jour : un plat improvisé, original, avec des touches marocaines !

Bon appétit et bon lundi !

Menu végétarien du lundi n°32

Au menu aujourd’hui, un plat à base de pois chiches, accompagnés de légumes de saison et de pommes de terre.

Comment cuire les pois chiches ?

Comme la plupart des légumineuses (exceptées les lentilles), il faut laisser tremper les pois chiches toute une nuit. Le lendemain, les rincer et les mettre à cuire dans une casserole en les couvrant d’eau. Vérifier au fur et à mesure de la cuisson qu’il y a assez d’eau. Compter une heure de cuisson.

Ingrédients (pour 4 ou 5 personnes)
  • 400 g de pois chiches cuits
  • 5 tomates
  • 2 poivrons
  • 2 gousses d‘ail
  • une cuillerée à café de paprika
  • ciboulette
  • huile d’olive
  • sel, poivre
Quelques brins de la ciboule de Chine du jardin
  1. Epépiner et couper les poivrons en lamelles.
  2. Hacher l’ail finement.
  3. Dans une sauteuse, faire chauffer l’huile d’olive et y faire revenir ail et poivrons, à feu doux, pendant environ 20 minutes.
  4. Ajouter le paprika, le sel et le poivre. Mélanger.
  5. Y ajouter les tomates coupées en dés ainsi que les pois chiches.
  6. Laisser cuire encore quelques minutes avant de servir.
  7. Ajouter la ciboulette hachée.
Une petite touche de paprika

Vous pouvez bien sûr varier les plaisirs en ajoutant du persil, de la coriandre, du piment… La cuisine végétarienne peut se décliner à l’infini !

Bon appétit et bon lundi !

Camping zéro déchet

Nous voilà de retour de vacances. Nous avons passé une semaine sous tente en essayant de produire le moins de déchets possible. Encore une fois, tout est une question d’organisation !

Vous vous imaginez peut-être que mon coffre était rempli de bocaux… Eh bien oui, mais pas tant que ça ! Pour cinq, nous nous débrouillons sans glacière et avec une seule caisse de nourriture.

Comment préparer la nourriture pour camper ?

Dans la caisse de nourriture, je prévois :

  • quatre bocaux de 1,5 L contenant des céréales et des légumineuses (pour nous riz, quinoa, lentilles et sarrasin) : faciles à préparer et rapides à cuire
  • un pot de confiture et un pot de beurre de cacahuète
  • un petit bocal de sel
  • un petit bocal de sucre
  • du café soluble
  • de l’huile d’olive

Comment cuisiner au camping ?

Le maître-mot est la simplicité. Pour cela, les gourdes sont essentielles ! Chacun a la sienne, ce qui nous a permis de ne pas utiliser de verres.

Pour le petit déjeuner, nous mangions du pain (baguette achetée au camping le matin même, si possible sans emballage…).

Pour le déjeuner nous préparions souvent un pique-nique.

Pour tout savoir sur les pique-niques zéro déchet, vous pouvez aller voir par ici : http://www.famille-catho-ecolo.fr/index.php/2019/05/24/pique-nique-sous-le-soleil/ ou par ici : http://www.famille-catho-ecolo.fr/index.php/2019/02/27/pique-nique-zero-dechet-a-la-plage/

Pour le dîner, le menu était souvent composé de céréales + légumes + fruits. Parfois nous ajoutions du fromage ou de la charcuterie, acheté le jour-même (car pas de glacière !) si possible dans un tupperware.

Nous avons investi dans une gazinière il y a 3 ans, elle était d’occasion et la bouteille n’est pas encore vide ! Nous la posons à même le sol.

Comment simplifier la vaisselle ?

Là aussi, pas d’ustensiles superflus ! Avec l’expérience, je me suis concoctée une petite liste à laquelle je me tiens et qui prend peu de place dans la voiture (l’ensemble tient dans une grande bassine).

  • une sauteuse avec son couvercle
  • une grande casserole
  • une passoire
  • un saladier
  • 5 assiettes
  • 5 verres (qui ont surtout servi pour le café du matin)
  • 5 couverts
  • 5 gourdes
  • 2 grandes cuillères
  • 1 petit couteau de cuisine
  • 5 serviettes en tissu

La vaisselle peut se faire avec du savon de Marseille, qui peut aussi servir de lessive (à la main) et de nettoyant pour le corps et les cheveux : pour une semaine, je vous assure que ça fait l’affaire…

Bloc de savon de Marseille dans son tupperware

Concrètement, comment faire les courses ?

Nous avons laissé tomber la glacière après notre première expérience en tente : les seuls ingrédients que nous tenions à réfrigérer étaient le beurre et la confiture. Il fallait de toute façon changer les glaçons régulièrement et la glacière prenait de la place dans la voiture ! Nous avons finalement décidé de la vendre, ce qui nous a en fin de compte simplifié la vie !

Alors forcément, sans glacière, il faut faire les courses tous les jours. Nous avons pris avec nous le strict minimum :

  • des sacs en tissu
  • un tupperware
  • un sac à dos

Les courses quotidiennes étaient faites de fruits, de légumes, de fromage ou de charcuterie. Les réserves de céréales ont parfaitement fait la semaine : pas besoin de chercher un magasin bio sur place ! D’ailleurs, il n’y en avait pas…

Cela n’empêche pas de se faire plaisir : les sacs en tissu servent aussi pour acheter des cookies pour le goûter, dans la boulangerie du village ! Nous avons aussi expérimenté un restaurant zéro gaspillage ou tout était sous forme de buffet. L’idée est de se servir juste à sa faim : super concept !

Le gros avantage de ne pas produire de déchet est qu’on ne doit pas traîner une poubelle avec soi. Nous avons eu quelques déchets recyclables (bocaux de confiture, de terrines) ainsi que des déchets compostables. Ceux-là, nous les avons enterrés dans un coin du terrain de camping. Je peux vous dire que les hérissons étaient particulièrement intéressés ! Il y a malheureusement encore trop peu de campings à proposer des composteurs…

Et pour la route ?

Nos trois enfants ont parfaitement supporté la route. Cette année, j’avais prévu une bonne réserve de livres, achetés juste avant dans une braderie. L’intérêt est en fait d’avoir des livres qu’ils n’ont jamais lu. Et ça les a bien occupés.

Si vous voulez d’autres conseils ou détails de notre organisation, vous pouvez me le demander en commentaires. Je suis aussi curieuse de savoir comment vous vous débrouillez en vacances pour avoir un moindre impact sur l’environnement, n’hésitez pas à partager !

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