Catégorie : Les enfants m’inspirent Page 2 of 3

Pique-nique zéro déchet à la plage

Nous sommes le 27 février et le thermomètre affiche 18°C… Allez comprendre. Je refoule mes pensées pessimistes qui noircissent le tableau, et qui me rappellent le réchauffement climatique. A vrai dire aujourd’hui, c’est plutôt le moment d’en profiter : direction la plage !

J’avais promis un pique-nique. Chez nous, le pique-nique c’est version zéro déchet donc pas de chips, pas de sandwichs emballés, que du vrac, des sacs en tissu, des bocaux, des gourdes et des couverts en métal. Il faut un peu changer les habitudes, mais on y arrive très bien. A la fin de ce pique-nique, ce que j’aime c’est de ne pas avoir besoin de chercher une poubelle. C’était aussi l’occasion de tester ce beau panier en osier, fabriqué par le père d’une de mes amies.

Que mettre dans un pique-nique zéro déchet ?

  • un bocal de crudités (céléri rave râpé + vinaigrette)
  • un bocal de mélange apéritif (acheté en vrac)
  • des sandwichs (baguettes achetées sans papier à la boulangerie et fromage acheté dans un tupperware) emballés dans un torchon
  • des gourdes (une chacun)
  • des fruits

Vraiment, rien à la poubelle ? Il me reste sur les bras des peaux de bananes, qui iront au compost. S’il faut pinailler un peu, j’ai toujours l’étiquette des bananes qui me gêne. Généralement, je la mets à recycler avec le papier.

Les enfants ont fait du vélo et joué aux gendarmes et aux voleurs sur les dunes.

L’endroit est magnifique ! Si vous passez dans le Finistère, arrêtez-vous à Landéda et allez faire un tour aux dunes de Sainte-Marguerite, ça vaut le détour.

Une petite balade au bord de mer pour terminer.

Visite du blockhaus.

  

Et on rentre !

Maman, on peut mettre un short ? Euh… Oui !

 

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S’amuser en jardinant

Ce sont les vacances : les enfants ont le temps et il fait beau ! Pendant ce temps de repos de février, on en profite pour jardiner. Les déconvenues de l’an passé ne nous font pas peur : nous relevons le défi de nous améliorer cette année !

« Qui cultive sa terre sera rassasié de pain. »
(Proverbes 12, 11)

En voilà une bonne nouvelle ! Nous avons du « pain sur la planche » mais déjà l’idée de voir germer des graines et le plaisir des récoltes à venir nous donne du « coeur à l’ouvrage ». Voici ce que nous avons fait :

  • des semis
  • préparation d’une petite parcelle pour mon deuxième qui se trouve une passion pour le jardinage
  • test pour faire repousser des légumes à partir des restes

Les semis

J’ai acheté des graines et du terreau. Les artichauts de l’an passé avaient bien germé mais n’avaient pas perduré après avoir été plantés. Nous retentons l’expérience. En plus de cela, j’ai acheté des graines de persil et d’estragon.

  1. Remplir un petit pot de terreau.
  2. Ajouter quelques graines.
  3. Recouvrir d’un peu de terreau.
  4. Arroser.
  5. Placer les pots dans un endroit chaud et lumineux.

Les pots sont dans le garage, sous une fenêtre. La chambre d’un enfant peut aussi faire l’affaire (il y fera même plus chaud que dans le garage). Il se sentira alors grandement responsable de sa plante.

La parcelle

Mon fils cadet m’a demandé d’avoir un endroit à lui pour planter. Je suis à chaque fois ravie de voir des désirs émerger chez mes enfants, et de les sentir se responsabiliser par la même occasion. Son grand frère l’a donc aidé à se faire un petit carré de terre. Il imagine semer des radis : il devra attendre encore un peu. Mais la patience fait partie de l’apprentissage !

Faire repousser des légumes

C’est un test ! J’ai déposé des racines d’oignons, de poireaux et des trognons de salade dans des bols d’eau sur le rebord de ma fenêtre. Eh bien, ils commencent déjà à faire des racines et pour les salades des petites feuilles. Je ne sais pas si je pourrai manger de nouveaux légumes mais voir des petites pousses apparaître est très réjouissant !

Si vous voulez vous y mettre, il suffit de placer les racines dans un fond d’eau, et de changer l’eau régulièrement.

Admirez la collection de bocaux !

Jardiner est amusant. Je pensais que pour m’y mettre j’aurais besoin d’outils, de conseils avisés… Les conseils sont toujours les bienvenus bien sûr, mais on ne risque rien à essayer, et à se tromper. En fait, j’apprends en même temps que mes enfants et je trouve ça vraiment agréable.

Et vous, avez-vous des expériences de jardinage ?

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Greta Thunberg à Davos

Vous vous souvenez sans doute de cette jeune militante suédoise qui n’hésite pas à haranguer les dirigeants de la planète sur leur inaction en faveur du climat. Elle s’est rendue, le 25 janvier, en Suisse pour le forum économique mondial. Une fois encore, elle n’a pas mâché ses mots !

Voici son discours (publié sur le site Positivr)

« Notre maison est en feu. Résoudre la crise climatique est le plus grand et difficile défi que l’homo sapiens n’ait jamais eu à affronter. Pourtant, la solution est si simple que même un petit enfant peut la comprendre : nous devons stopper les émissions de gaz à effet de serre.

Certains disent qu’il ne faut pas prendre la voie de l’activisme, que nous devrions laisser cela aux politiciens et juste voter pour des changements. Mais que faire quand il n’y a pas de volonté politique ? Que faire quand les politiques nécessaires ne sont mises en œuvre nulle part ?

Les adultes répètent sans cesse qu’ils ont une dette envers les jeunes, qu’il faut leur donner de l’espoir. Mais je ne veux pas de votre espoir. Je ne veux pas que vous soyez plein d’espoir. Je veux que vous paniquiez. Je veux que vous ressentiez la peur que je ressens tous les jours. Et je veux que vous agissiez. Je veux que vous agissiez comme vous le feriez en cas de crise. je veux que vous agissiez comme si la maison était en feu. Car c’est le cas. »

Cette jeune fille n’a pas hésité à venir de Suède en train pour faire ce qu’elle dit ! Elle a mis 32 heures et s’est offusquée de voir arriver des jets privés. Voici une courte vidéo où elle explique ses choix : Le Parisien

J’aime bien quand elle parle de la solution qui est si simple que même un petit enfant peut la comprendre. C’est vrai, il faudrait arrêter les émissions de gaz à effet de serre, il faudrait moins gaspiller, il faudrait faire attention à ce qu’on achète, il faudrait arrêter de se cacher derrière le « on a toujours fait comme ça »… Et résultat ? La planète va mal. La bonne nouvelle c’est que c’est accessible à chacun de nous, qu’on peut tous agir. Maintenant.

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Nourrir les oiseaux

Il y a quelques semaines, j’avais découvert sur un blog une recette toute simple pour nourrir les oiseaux : et ça marche ! Cela a donné l’idée à mon fils cadet de fabriquer un joli abri pour nos amis à plumes.

Comment nourrir les oiseaux en hiver ?

Je vous ai déjà donné des recettes dans l’article Atelier fabrication de mangeoires. Depuis, j’ai trouvé une recette encore plus simples, à partir de muesli et d’huile.

1) Dans une assiette, mélanger deux cuillerées à soupe de muesli (ou avoine).

2) Ajouter deux cuillerées à soupe d’huile. Mélanger.

3) Placer l’assiette dans votre jardin.

Voici la réalisation de mon fils.

Vous pouvez aussi participer ce week-end au comptage des oiseaux. Il s’agit, pendant une heure, de compter et de répertorier les espèces d’oiseaux dans votre jardin par exemple. Le site bretagne-vivante met à disposition un lexique illustré, si comme moi, vous êtes ignares en la matière ! Vous pouvez ainsi compléter leur formulaire en ligne. Une bonne occasion de voir si vos mangeoires attirent !

Allez-vous participer ? Vous pouvez me donner vos retours !

 

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Les enfants de L’Eau ka Terre

« Etre responsable de son passage, c’est laisser notre Terre au moins aussi belle que nous l’avons trouvée au début de notre aventure. » Voilà le message des sept enfants bretons du mouvement L’Eau ka Terre. Ils ont entre 10 et 14 ans et se sentent déjà plus responsables de leur planète que beaucoup d’adultes !

Ils s’appellent Anouck, Apolline, Clémentine, Léopold, Milan, Noah et Paloma (la photographie ci-dessous est tirée du journal Ouest France).

Après avoir lu un article dans l’Ouest France du mercredi 9 janvier, je suis allée visiter leur site Internet. L’Eau ka Terre est un groupe d’enfants inspirés par Greta Thunberg. Oui, souvenez-vous de la jeune suédoise qui a fait sensation à la Cop24 : voir son discours ici.

Ces enfants ont des idées, quelques actions dont des participations aux manifestations pour le climat. Et ils ont le mérite d’alerter ! Je ne peux que vous encourager à visiter leur site et à y aller avec vos enfants, il y a de courtes vidéos sympathiques, comme celle sur le Noël de la famille Playmobil et le dessin animé sur le réchauffement climatique. Mon fils de 7 ans les a vues, ça lui a bien plu, et même s’il a déjà une conscience écologique, il a vu que d’autres enfants avaient les mêmes idées que lui ! Vous pouvez aussi vous abonner à leur chaîne Youtube pour les soutenir.

« L’homme est semblable à un souffle,
ses jours sont comme l’ombre qui passe. » (Psaume 144)

 

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Les enfants alertent sur le climat

Le bilan de la Cop24 qui s’est achevée le 15 décembre dernier laisse perplexe nombre de commentateurs, comme Laurent Fabius : « Il est clair que la lutte contre le changement climatique ne va ni assez vite ni assez loin ». En accord avec cette déclaration, une touche de vérité et de fraicheur s’est invitée à la table des négociations : prenez le temps de regarder la vidéo si ce n’est déjà fait !

Le 8 octobre dernier, le GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) remettait un rapport étudiant les possibilités de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. D’après ce rapport, il nous reste environ douze ans pour éviter une catastrophe de grande ampleur. Des changements environnementaux sont à attendre dans les années qui viennent.

Certains pays ont, lors de cette conférence, refusé « d’accueillir favorablement » ce rapport. Ces pays sont l’Arabie Saoudite, les Etats-Unis et la Russie…

Il n’est pas de mon ambition de commenter les décisions prises à cette conférence, je peine à vrai dire à trouver les documents officiels. Néanmoins, je suis tombée sur ces articles qui m’ont rendue perplexe quant aux décisions prises face à l’urgence du climat.

Un résumé de la Cop 24 ?

L’Express (rapport assez complet)
A l’Encontre (rapport encore plus complet et très critique)
France tv info (rapport bref, moins critique)
Le Monde (intéressant, sous forme de questions/réponses)

La vidéo de Greta Thunberg

Je voudrais simplement noter la place donnée à la parole d’une jeune adolescente dans cette conférence, celle la jeune suédoise Greta Thunberg, qui n’a pas hésité à invectiver les dirigeants :

 » Même ce fardeau, vous le laissez à nous, les enfants. »

« Vous dites que vous aimez vos enfants par dessus tout et pourtant vous volez leur futur devant leurs yeux. »

Voici la vidéo :

Certes, elle s’exprimait pour le compte d’une ONG, son discours n’est sans doute pas uniquement de sa propre initiative, mais la parole d’une enfant a plus d’impact que celle des militants écologistes ! Et elle restera dans les mémoires…

Le chemin est encore long (comme le dit notre ministre François de Rugy). Va-t-il dans le bon sens ? Il semble que le bilan de cette conférence soit ambigu, et qu’il y ait énormément de difficulté à adopter des positions communes à 200 pays. Mais écoutons nos enfants, ne sont-ils pas les premiers à être concernés ? Ils ont généralement la parole innocente et pleine de bon sens. La réalité est que le changement appartient à chacun d’entre nous et qu’on ne peut pas attendre de nos dirigeants de régler le problème à notre place. C’est à nous d’agir !

« Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. » (Matthieu 11, 25)

 

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Atelier fabrication de mangeoires

Ma commune organisait samedi dernier un atelier de fabrication de mangeoires pour les oiseaux. Petits et grands étaient au travail, moi j’observais les enfants construire, imaginer, s’appliquer pour donner à nos amis les oiseaux de quoi se nourrir et se protéger pour l’hiver. Je vous livre tous les secrets des mangeoires !

Fabrication de boules à graisses

Deux techniques ont été présentées.

La première consiste à mélanger de la végétaline (ou huile de coco) avec des graines de tournesol.

1) Faire fondre la végétaline dans une casserole.

2) Verser les graines dans un gobelet.

3) Faire un noeud au bout d’une ficelle et placer la ficelle jusqu’au fond du gobelet.

4) Ajouter la végétaline et attendre qu’elle durcisse.

Il n’y a plus qu’à suspendre !

La seconde a été imaginée par un des enfants présents. Il faut du beurre (oui, nous sommes en Bretagne…), des graines, du filet (récupéré dans du filet pour les oranges), et de la ficelle.

  1. Avec les mains, fabriquer des boules en malaxant du beurre et des graines.
  2. Entourer les boules de filets.
  3. Attacher une ficelle.

 

Avec des pots en terre cuite

Il suffit de percer un trou suffisamment gros pour héberger tel ou tel type d’oiseau. Enrouler ensuite autour du pot un fil de fer pour pouvoir le suspendre.
Voici les dimensions requises :

  • rouge-queue à fond blanc : 30 à 40 mm de diamètre
  • sittelle torchepot : 32 mm de diamètre
  • étourneau sansonnet : 35 mm de diamètre
  • huppe fasciée : 80 mm de diamètre
  • mésanges : 25 à 30 mm de diamètre
  • moineau : 30 mm de diamètre

Ne pas utiliser de couleurs criardes pour ne pas effrayer les oiseaux !

 

Des mangeoires en bois

Les plus bricoleurs ont réalisé des mangeoires en bois. Il vous faudra pour cela une scie, des vis, un tournevis. Il est conseillé de laisser le bois tel quel, sans le peindre. Enduisez-le éventuellement d’huile de lin.

Voici les plans (clic droit + afficher l’image pour agrandir et voir les dimensions) :

Dans une brique de jus d’orange

Il y a aussi ceux qui laissent libre court à leur imagination, voici ce que ça donne !
Un bâton enfoncé dans la brique, et une boule de graisse accrochée à l’intérieur, la ficelle coincée dans le bouchon. Un fil de fer sur le dessus servira à l’accrocher.

Ou encore ce modèle plus perfectionné :

 

La pédagogie de l’enseignant trappeur

Voilà un nouvel article pour inaugurer cette rubrique « les enfants m’inspirent ». Je regarde mes enfants et je me dis sans cesse que ce qu’ils préfèrent c’est passer du temps dehors à courir, à faire du vélo, à jouer avec leurs copains, à découvrir, à explorer. Nous pensons les combler à force de cadeaux (en plastique !) alors que tout est dans la nature.

La lecture du livre suivant m’a beaucoup inspirée. J’ai eu la chance de rencontrer son auteur l’été dernier, un professeur des écoles qui expérimente, ni plus ni moins, le réenchantement de l’école grâce à la nature. Les enfants s’ennuient, les professeurs se lamentent… Et si la reconnexion à la nature était la solution ? Si les apprentissages, au lieu de passer par les tablettes et autres gadgets numériques, prenaient leurs sources dans le lien avec le vivant ?

                                          Enseignant trappeur, pourquoi pas !
                                           Quand la nature réenchante l’école

L’auteur, Philippe Nicolas, est enseignant à Gennevilliers en région parisienne. Son livre est écrit simplement, comme un journal de bord, il se lit facilement. Il est rempli de réflexions d’enfants, et de la recherche intérieure, spirituelle, de l’auteur. Il y détaille aussi sa passion pour la pêche. C’est inspirant, vivifiant, nouveau !

La solution pour l’école serait-elle dans le plus de numérique ? Dans les classes inversées ? Dans la nature ? Le débat est ouvert !

Voici un lien vers un petit film, réalisé lors d’un projet avec ses élèves : Vidéo les Saventuriers

« Aujourd’hui l’école à l’image de notre société verse dans l’activisme, il faut sans cesse faire des choses, accumuler des expériences sans pour autant découvrir la sobriété d’habiter la Terre en ayant trouvé son nom véritable tapi au tréfonds de son intériorité. Les enfants sont devenus des goinfres d’activités, assujettis à des emplois du temps du ministre. […] Tout, les droits de rêver, de flâner se sont substitués à l’obligation de performer. »
Philippe Nicolas (page 98)

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Anniversaire zéro déchet

Nos poubelles ont malgré tout débordé à la fin de cette fête d’anniversaire car mon fils a été couvert de cadeaux emballés ! Malgré tout, aucun déchet pour l’organisation, très très simple. Ce qui est important, ce ne sont pas les objets, ni les bonbons, mais le souvenir que les enfants vont garder.

La chasse au trésor

Matériel :

  • le trésor : une boîte en carton avec à l’intérieur des sacs en tissu remplis de bonbons achetés en vrac à la boulangerie ;
  • des objets de la maison pour les épreuves (surtout n’achetez rien !).

Je leur avais écrit un message codé  : le but était de réaliser des épreuves pour déchiffrer les signes et trouver le message. Celui-ci indiquait bien sûr l’emplacement du trésor.

morceaux de papier issus du bac de recyclage (sac de farine de 5 kg)

Pour les épreuves, il suffit de regarder sur Internet, il y a plein d’idées. A titre d’exemple, nous avons joué à :

  • renverser des quilles,
  • se passer des oeufs,
  • faire la course, chacun ayant une feuille de papier journal à garder sous chaque pied,
  • goûter des aliments (le goûteur ayant les yeux bandés)…

Le goûter

Des jus de fruits en bouteilles de verre, un gâteau et des chaussons au chocolat. Pas de paille, pas de serviette, je ne me suis pas embêtée !

Tout ça ne m’a pas coûté grand chose, les gâteaux sont faits maison, il faut compter 5 euros pour les jus de fruits et 6 euros pour les bonbons.

J’ai récupéré les papiers emballant les cadeaux, pour du bricolage maison. Mon fils s’est aussitôt mis à décorer l’arbre à chat !

Et pour finir, voici mes sacs en tissu, faits maison (j’ai coupé des rectangles de 20 cm sur 30 cm).

Si cela vous intéresse, ils sont en vente à 1 euro le sac, 8 euros le lot de 10.

 

 

 

Laisser un peu de place à Noël

Le top départ des achats de fin d’année a été donné par le Black Friday. Nous subissons à nouveau une mode nous venant de l’autre côté de l’Atlantique et qui nous réduit à de simples acheteurs. A cette période de l’année, je ne peux m’empêcher de penser à la chanson de Souchon :

« On nous fait croire que le bonheur c’est d’avoir, de l’avoir plein nos armoires. Dérision de nous, dérisoires. »

Et pourtant, tout n’est pas à vendre, loin de là ! Mais comment s’y retrouver en tant que chrétien ? Comment arrêter cette frénésie dépensière pour se préparer VRAIMENT à Noël ? Et si nous commencions par nous décharger du superflu qui nous empêche de goûter pleinement à la joie de la naissance de Jésus ?

De mon point de vue, le superflu ce sont les jouets en trop qui vont faire déborder les armoires de mes enfants déjà bien chargées, la nourriture en surabondance, les emballages brillants, étincelants qui vont finir à la poubelle puis incinérés, les décorations qui ne durent qu’un temps et qui seront vite oubliées, remplacées par des nouvelles l’année d’après. Alors oui, on me dira qu’on ne peut pas tout supprimer, qu’on ne veut pas d’un Noël triste. Mais est-ce que la joie est vraiment conditionnée à la surconsommation ? Non ! Soyons créatifs ! Inventons une autre façon de fêter Noël sans ruiner notre planète et alourdir nos coeurs.

Chez nous aussi nous avons des efforts à faire, tout est loin d’être parfaitement « écolo » car nous pensons aux Noël de notre enfance et avons bien du mal parfois à nous défaire de nos habitudes. Par exemple, je n’ai pas pu me résoudre à fabriquer un sapin en bois flotté ou en palettes… Et pourtant, comment donner de bons réflexes à nos enfants si nous ne le faisons pas ?

Que peut-on faire concrètement ? Ne plus acheter de calendrier de l’Avent jetable, mais en fabriquer un que l’on pourra réutiliser l’année suivante. Nous en avons un en feutrine : mon fils y a cousu 24 poches que j’ai remplies avec des phrases d’Evangile, des coloriages, des bonbons, et chaque dimanche de l’Avent une petite bougie. Dans la 24è il y a… Jésus.

On trouve énormément d’idées sur Internet, comme par exemple réutiliser des rouleaux de papier toilette pour en faire des petites pochettes.

Je n’ai acheté aucune décoration cette année. Juste un cahier de loisir créatif pour en faire en papier et les enfants sont bien occupés ! Le mot d’ordre c’est : on fait avec ce qu’on a et surtout, on laisse libre court notre imagination et à celle de nos enfants.

C’est vrai, j’aurais pu m’en passer. Mais ça donne des idées…

« Il n’y avait plus de beige alors j’ai mis du marron. »

Branche d’épicéa, vieille guirlande et étoiles rapportées de l’école l’an passé.

Pour plus d’idées, on peut consulter l’article de la famille presque zéro déchet  Slow Noël

La période est aussi propice à discuter consommation et gaspillage avec les enfants. Par exemple : « Pourquoi on ne met pas de guirlande lumineuse sur le sapin ? sur la maison ?  » Si on leur explique, ils comprennent bien !

Et vous ? Que faites-vous pour faire de Noël un vrai moment de partage ?

 

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