Catégorie : Zéro déchet Page 1 of 3

Soin du visage quotidien

Je ne suis pas de celles qui aiment passer des heures le matin pour prendre soin de ma peau. Quand je suis passée au zéro déchet, j’ai décidé d’en faire encore moins et de me contenter du minimum…

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Lessive zéro déchet

Après quelques années de pratique du zéro déchet, j’ai pu tester différentes lessives moins polluantes tout en réduisant les emballages. Je vous livre mes astuces et recettes pour que vous puissiez vous forger une opinion et choisir ce qui vous convient le plus !

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Mes courses de rentrée

C’est notre cinquième rentrée depuis notre passage au zéro déchet et je dois dire que notre organisation minimaliste porte ses fruits. Je vous donne mes astuces pour régler leur compte aux fournitures scolaires sans vous ruiner ni vous casser la tête.

Premier réflexe : récupérer

A la fin de l’année scolaire, je récupère tout ce que je peux : crayons, gomme, colle, ciseaux… Tout ce qui fonctionne encore resservira l’an prochain.

Je vide aussi les classeurs et je relie les feuilles entre elles. Je fais la même chose pour les trieurs, les pochettes. Pour relier les feuilles, je passe un fil avec une aiguille dans les trous déjà faits.

Pour la technique de reliure vous pouvez consulter le tuto 1 de cet article : Agenda pour les profs et les autres

Petit carnet réalisé à partir de feuilles de brouillon pliées en deux

Je récupère les protège cahiers.

Chacun de mes enfants a une caisse où il conserve le travail fait pendant l’année. Je ne mets rien dans la caisse qui puisse encore servir !

Puis je fais une liste avec ce qu’il me reste à acheter. Cette année la liste était particulièrement petite. Je vous laisse juger par vous-même, voici ce que j’ai eu besoin d’acheter pour 2 enfants scolarisés en primaire :

  • 3 tubes de colle
  • 2 marqueurs pour ardoise
  • 2 classeurs
  • 1 agenda
  • 1 stylo à encre
  • 3 effaceurs
  • 1 paquet de feuilles à carreaux
  • 1 cartable
  • 5 feutres

Puis vient le temps d’acheter les fournitures

Que privilégier ? Les produits avec un écolabel ? Où le seconde main ? Le vrac ?

Ayant un petit budget, je commence par me tourner vers les braderies ou les magasins de seconde main, genre Emmaüs. Il y a souvent des ventes organisées vers la fin du mois d’août.

Courses chez Emmaüs

Ensuite je privilégie la vente en vrac. Plusieurs magasins comme Bureau Vallée, Top Office ou encore Cultura proposent des crayons, des feutres, des pinceaux à l’unité. Les magasins d’arts créatifs ont parfois aussi un large choix de vrac, particulièrement quand il manque un seul crayon de couleur, ça évite de racheter toute une boîte !

Courses « en vrac » !

Avec cette organisation, les courses ne sont pas un casse-tête, ça me prend une seule demi-journée, et j’évite les emballages au maximum. Résultat à l’arrivée : un seul emballage plastique et l’ensemble ne m’a pas coûté plus de 80 euros.

Et l’impact environnemental ?

Si vous avez pu récupérer et acheter d’occasion, vous n’aurez pas à acheter neuf, ce qui est déjà très bénéfique.

J’entends par impact écologique le questionnement que vous pouvez avoir sur la toxicité ou la durabilité de certains produits.

Je vous conseille tout d’abord d’acheter au maximum des matières nobles comme le bois, le carton et le métal. Il existe des règles en métal ou en bois, des classeurs en aluminium, des crayons en métal… Mais soyons réaliste, il est très difficile d’éviter le plastique, ne serait-ce que pour les règles. Celles en métal font beaucoup de bruit en tombant et je ne peux m’empêcher de faire preuve de compassion envers les enseignantes !

Des alternatives existent au tout jetable. Par exemple :

  • des petites pompes qui s’adaptent sur les stylos à plume remplacent les cartouches : il suffit d’avoir une bouteille d’encre à disposition, qui en plus dure vraiment longtemps
  • des marqueurs rechargeables
  • des surligneurs en bois (marque Stabilo)
  • les porte-mines qui remplacent les crayons à papier
  • les ardoises à craie
Pompe « à vide »
Remplissage de la pompe : il suffit de visser.
Cartouche pleine !
Marqueur rechargeable.
Surligneur Stabilo qui dure bien plus longtemps : plusieurs couleurs existent.

Je pense qu’une vraie réflexion est possible pour limiter l’impact écologique de la rentrée ! Avez-vous des astuces pour cela ? Ou peut-être l’école de vos enfants est engagée dans cette démarche ?

Marine

Camping zéro déchet

Nous voilà de retour de vacances. Nous avons passé une semaine sous tente en essayant de produire le moins de déchets possible. Encore une fois, tout est une question d’organisation !

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Kermesse zéro déchet ?

Peut-être vous dites-vous en lisant ce titre que ces termes ont du mal à cohabiter. Les kermesses sont par excellence les lieux d’où on revient chargé de babioles en plastique qui finissent dans la poubelle, des fois le jour-même ! C’est très loin d’être zéro déchet

Nous étions à une kermesse dimanche dernier, et j’avais quand même anticipé. J’avais préparé un sac avec des couverts, des verres et des assiettes en métal. J’avais aussi apporté des serviettes en tissu, un tupperware et un sac en tissu au cas où. Cela nous a permis de manger sans utiliser les assiettes et verres jetables proposés. Et j’ai rapporté des gâteaux dans le tupperware.

Vos meilleurs alliés des kermesses, pots de fin d’année et pique-niques !
De bons gâteaux faits maison…

La suite, vous la connaissez certainement très bien, si vous avez des enfants. Les stands commencent et là… c’est le paradis du machin-en-plastique-très-moche-qui-ne-dure-pas.

Celui-là je l’ai mis à la poubelle après avoir lu les ingrédients (sucre, sirop de glucose, graisse de palme, sirop de sorbitol, acide citrique, gélifiant, arôme).
Qui voudrait que son enfant ingère ça ?

L’argument ultime pour parer à tout commentaire écologique ou un temps soit peu raisonnable est qu’il faut faire plaisir aux enfants. Donc, dans notre société hyper consommatrice, nos enfants sont incapables de s’amuser autrement qu’en ayant des jouets en plastique.

Ca fait peur, hein ?

Ce qui plaît à nos chères petites têtes blondes, ne serait-ce pas plutôt de jouer, de découvrir des surprises ? Je pense qu’en terme d’amusement, on peut faire beaucoup mieux que de leur offrir des jouets tout pourris…

Donc suite à énième expérience de kermesse, j’ai eu un sentiment d’imposture. Je passe mon temps à éviter le plastique, à éviter la voiture, à repousser mes incohérences d’hyper consommatrice, et là, en quelques heures, je me suis retrouvée les bras chargés de plastique… J’ai eu honte.

Nous avons donc décidé d’en parler à nos enfants. Ils ont compris qu’on ne pouvait pas à la fois faire zéro déchet à la maison et en même temps vouloir plein de jouets en plastique. On s’est donc mis à réfléchir ensemble à une kermesse zéro déchet :

  • remplacer par des jouets en métal ou en bois (ça ne rentrerait sans doute pas dans le budget)
  • avoir des lots différents : des entrées dans des parcs, des places de concert, des livres d’occasion, des lots fabriqués par les enfants et par les parents…
  • installer des jeux plutôt que des loteries (jeux en bois type palets ou Mölky)
  • organiser des concours (tirs au but, maquillage, chamboule-tout, danse, karaoké…)
  • une super idée de la kermesse d’hier : un petit train tiré par un tracteur (les wagons étaient des bidons montés sur roues)

En creusant un peu, les idées ne manquent pas. J’étais d’ailleurs curieuse de savoir comment étaient les kermesses avant l’ère du plastique. Dans les années 1920, les gens savaient aussi s’amuser ! On pouvait avoir les stands suivants :

  • billard japonais
  • bulles géantes
  • jeu de palets
  • mikado géant
  • courses de bicyclettes lentes
  • chamboule-tout
http://biarritzanneesfolles.com/

Tout ça pour dire qu’on ne peut plus continuer à dire que c’est vraiment dommage que la mer regorge de plastique et que, sous prétexte de gâter nos enfants, nous continuions à les abreuver de babioles polluantes !

J’ajoute que je me suis aussi amusée à ramener à la maison les déchets compostables. Quand on s’y met, le zéro déchet devient une deuxième nature !

Et vous, quelles sont vos expériences de kermesse ? Avez-vous découvert des idées alternatives aux loteries ?

Convaincre ou donner l’exemple ?

Quand on se met à aborder la question écologique avec des personnes proches, on se rend compte que tout le monde est souvent d’accord sur les grands principes. C’est après que ça devient marrant…

La planète se réchauffe

A moins d’avoir des oeillères, études de scientifiques à l’appui, personne ne peut aujourd’hui prétendre le contraire. Le rapport du GIEC sorti en octobre 2018 indique les conséquences pour la planète si le réchauffement était limité à 1,5°C (par rapport à l’ère préindustrielle) : plus de vagues de chaleur, plus de pluies torrentielles, baisse de rendement des cultures, moins de poissons, élévation du niveau de la mer… Mais si rien n’est fait, le réchauffement sera porté à + 5,5°C ! Belle illustration sur le site du Monde.

La pollution par le plastique

Pollution insidieuse par le plastique : de micro déchets parmi les grains de sable

Ce plastique est un véritable poison : il se retrouve dans l’eau (surtout celle en bouteille), dans l’air, dans ce que nous mangeons. Une étude commandée à une université australienne par WWF montre qu’une personne ingère 5 g de plastique par semaine (l’équivalent d’une carte de crédit). On mange quoi à midi, un club sandwich emballé dans du plastique ?

La biodiversité disparaît

Un rapport international de l’ IPBES sorti en mai 2019 indique qu’un million d’espèces sont menacées sur les 8 millions que comporte notre planète. Il est de plus en plus question d’extinction massive.

Tout ça, se sont des preuves. Nous les avons tous sous les yeux et tous, nous en constatons les dégâts. La différence entre nous, c’est ce que nous en faisons.

Quand la conversation commence à tourner autour des solutions possibles, c’est là que ça se gâte… Il y a ceux qui trouvent que vous en faites trop, et qui, en fait, ne sont pas prêts à modifier leurs mauvaises habitudes de consommation. Il y a ceux qui pensent que ce sont aux autres de changer.

Je tiens à dire que je ne suis absolument pas parfaite sur le sujet :

  • je prends régulièrement ma voiture
  • mon fils met des couches jetables
  • j’achète encore, parfois, du plastique
  • les placements que fait ma banque avec mon argent ne sont pas toujours très verts…
  • je prends des douches un peu trop longues

Bref, j’ai une marge de progression ! Je suis aussi consciente de mes blocages. Je n’en fais pas une montagne mais je vois bien que mon mode de consommation ne pourrait pas être généralisé à la planète entière, sous peine d’aggraver ce qui est en train de se produire.

Les gens n’aiment pas qu’on pointe leurs contradictions, et je les comprends. Je n’ai pas envie d’être une donneuse de leçons mais ce que je vois me révolte. Je ne supporte plus qu’on dise qu’on ne peut rien faire parce que les habitudes sont difficiles à changer. Certes, on ne peut pas supprimer ses déchets du jour au lendemain (j’ai d’ailleurs toujours une poubelle), mais on peut faire un peu plus chaque jour.

Récemment, j’ai entendu : « Pour nous les vieux, les habitudes sont prises. C’est aux jeunes de changer ! » Oui, enfin, les jeunes avec leurs chips, leurs paquets de bonbons, ils ne sont pas forcément plus prêts, juste parce que ce sont des jeunes.

Alors : convaincre ou donner l’exemple ?

Je pense que convaincre ne marche pas, ou alors avec des gens qui ont déjà une conscience écologique, comme vous ! Pour les autres, c’est un cheminement personnel qui doit s’enclencher.

Pour vous raconter  ma petite histoire, je ne suis pas devenue écolo en regardant des statistiques. En fait, au début, j’étais la caricature de ce qui m’énerve aujourd’hui : quelqu’un qui ne se sent pas vraiment concernée par la préservation de son environnement. J’étais une prédatrice, une consommatrice, pas une protectrice. Je suis tombée en mars 2015 sur un article dans le journal : Béa Johnson, française émigrée aux Etats-Unis, ne produisait qu’un litre de déchets par an pour sa famille de 4 personnes. Hallucinant ! J’ai voulu en savoir plus. Je crois que je me suis tout à coup sentie capable de faire quelque chose. Et ça a tout changé.

Alors plutôt que de vouloir donner des leçons (même si parfois ça démange !), je pense que le mieux est de montrer aux autres qu’il est possible de modifier son comportement, sans s’en porter plus mal.

Et vous, êtes-vous parfois confrontés à des comportements, des réflexions qui vous insupportent ? J’ai hâte d’en savoir plus !

 

 

 

 

Pique-nique sous le soleil

Je profite de ce temps lumineux et chaud pour sortir à nouveau, avec les enfants et l’appareil photo ! La Bretagne est tellement belle sous le soleil (il ne faut pas le dire trop fort). Alors aujourd’hui, direction la plage, pour un pique-nique, zéro déchet bien sûr !

Les enfants ont eu la joie de découvrir un parcours sportif près des tables de pique-nique.

Comment préparer un pique-nique zéro déchet ?

Le plus important étant ce qu’on va manger, ce n’est pas une étape à négliger (surtout si vous ne voulez pas de déchet).

Je vous invite à consulter mon précédent article où j’indique le matériel que j’utilise : Pique-nique zéro déchet à la plage

Au menu cette fois-ci :

  • un reste de chips
  • un mélange de fruits secs et oléagineux
  • des tomates cerises
  • un sandwich avec une saucisse
  • un gâteau (acheté en boulangerie avec un sac en tissu)
  • des cerises

Et voilà ce que ça donne en images :

Le « hot dog » est allègrement complété !

Le meilleur pour la « faim »…

Et ça ce sont mes seuls déchets ! Direction le compost…

Belle surprise en arrivant : le camion poubelle en pleine manoeuvre !

Et surtout le décor aux alentours, ce qui nous met le coeur en joie.

Si vous cherchez ce coin paradisiaque, il faut venir à la grève de Saint-Michel à Plouguerneau, direction le Finistère Nord. Je vous attends ?

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Bye-bye, les chocolats glacés

Nous ne lui avons même pas fait d’adieu en règle et pourtant il nous a rendus de fiers services. Il n’a jamais flanché et a su assurer aux bébés successifs des petits pots maison, compotes et purées, toujours prêts à portée de main et de micro-ondes. Mais il était temps, nous étions prêts à le lâcher… Je veux parler de notre congélateur !

 

J’étais pourtant très accro.

Nos premiers pas dans le zéro déchet nous ont fait très vite abandonner l’idée d’acheter des glaces toutes prêtes car trop d’emballages.

Nos enfants étaient petits, donc pas trop conditionnés et nous passer de bâtonnets glacés a été simples en fait. Nous en profitons plus quand nous sortons ! Et en mode zéro déchet, c’est-à-dire en vrac…

Donc, plus de glaces. Mais le congélateur était tout le temps plein ! Je faisais des réserves de pain, et je congelais les restes de repas, de pâtes à tarte, de sauces…

Alors quand mon mari a émis l’idée que (peut-être ?) nous pouvions nous passer de congélateur, je n’ai pu contenir ma stupeur ! Mais non ! Pour moi le congélateur était devenu mon allié en terme de non gaspillage alimentaire !

Et puis, j’ai repensé à l’étude Drawdown (dont je vous parle dans un précédent article 2019 : l’année du changement ? ) : remplacer les liquides réfrigérants serait la solution la plus efficace pour lutter contre l’effet de serre. Alors, avant que mon congélateur ne commence à avoir des fuites, disperse ces gaz dans l’atmosphère, et que ça me donne mauvaise conscience, peut-être pourrions nous envisager de…

…faire sans ? Nous avons testé trois semaines, tout simplement en le débranchant. Et finalement tout s’est très bien passé.

Comment faire sans congélateur ?

  • Je n’achète plus de pain d’avance. Je le fais moi-même ou j’en achète la veille pour le lendemain.
  • Nous mangeons les restes le lendemain ou le surlendemain.
  • S’il me reste de la pâte à tarte, je fais des mini-tartes pour les enfants en les garnissant de bananes, de confiture, de chocolat. Ils adorent !

Voir ici pour la recette Le pain au levain

Bref, nous avons appris à réguler notre consommation en fonction de ce que nous avons. Certes, nous n’avons jamais de « plats tout prêts » à sortir à la dernière minute. Mais nous avons souvent des restes. Et quand nous sommes vraiment pressés et bien… on fait des pâtes ! Et ce n’est pas ça qui frustre nos enfants !

Ah oui, j’oubliais : ça nous a aussi permis de réduire notre facture d’électricité.

Voici le seul rescapé de notre ère glaciaire…

Alors, ça vous branche ?

 

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Des garçons en culottes courtes !

Achetez-vous toujours des shorts à vos enfants ? Cela fait plusieurs années que je ne le fais plus… Découvrez comment réutiliser les vieux pantalons !

Surtout ne jetez pas les vieux pantalons troués de l’hiver, ils peuvent encore servir d’avril à septembre…

Vous pouvez faire simple en coupant les jambes du pantalon au-dessus du trou. Le problème est que le short risque de s’effilocher, ce n’est pas forcément très esthétique.

Apprenez à faire un ourlet ! Ca n’a rien de sorcier et ça pourrait vous servir souvent : pour raccourcir des pantalons, des rideaux, fabriquer des sacs…

Pour savoir comment fabriquer des sacs en tissu, relisez mon article sur le sujet : tuto sacs à vrac.

Voici comment je m’y prends pour coudre un short.

Matériel

  • une machine à coudre
  • du fil
  • des ciseaux
  • un fer à repasser

Comment coudre un short ?

1) Couper chaque jambe au-dessus du genou troué. Vérifier que les deux côtés ont la même longueur en les superposant.

2) Faire un ourlet : plier le tissu une première fois vers l’intérieur du short. Passer le fer. Plier le tissu une deuxième fois vers l’intérieur. Passer le fer.

3) Coudre au point droit en essayant d’être le plus près du bord supérieur. Les coutures du pantalon peuvent être difficile à passer : allez-y doucement avec la machine.

Ces shorts sont très solides, surtout ceux faits à partir de jeans. Ceux que j’avais cousus pour mon premier fils servent toujours pour mon troisième.

Et quand les shorts sont vraiment usés, surtout ne les mettez pas à la poubelle. Tous les tissus se recyclent ! Mettez vos tissus usagés en sacs fermés et déposez-les dans une benne à la déchèterie. Ils seront soit réutilisés, soit recyclés (coupés, effilochés, broyés).

Pour plus d’information sur le recyclage des textiles : La fibre du tri

 

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Pâques zéro déchet

Pâques rime avec chocolat, et offrir du chocolat sans emballage peut ne pas être simple ! Malgré tout, mes enfants vont courir après les oeufs demain matin, et tout ça sans déchet.

J’ai eu un peu de mal au début pour ne pas leur acheter des oeufs Kinder, qui étaient pour moi l’inconditionnel de Pâques. Mais c’est moi qui était conditionnée, pas mes enfants !

J’ai dû déniché des oeufs réutilisables, dans lesquels mettre des friandises achetées en vrac. J’en ai finalement trouvés dans un magasin de jouet : un oeuf en carton et un oeuf en métal (de chez Moulin Roty). Les deux autres oeufs ci-dessous (le bleu et le transparent) sont en plastique, les enfants les ont eus avec leurs grands-parents l’an passé, alors autant ne pas les jeter.

Oeufs à remplir de friandises

J’y ai mis :

  • des chocolats, achetés en vrac à la boulangerie ;
  • des pâtes de fruits achetées au marché (j’ai craqué pour ces pâtes en forme de fruits, même s’il y a un tout petit bout de plastique…) ;
  • des sablés en forme de lapins faits maison.

Et voilà comment je suis parvenue à me sevrer des Kinder. Ce que les enfants aiment, c’est chercher les oeufs. Ils ne vont certainement pas manquer de chocolat car je ne suis pas la seule à leur en offrir !

Et vous, comment évitez-vous le suremballage à Pâques ?

 

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